_____________________________________________Chapitre trois : Place Lau Powa! =)I was born to tell you I love you
Isn't that a song already
I get a B in originality
And it's true I cant go on without you
Your smile makes me see clearer
If you could only see in the mirror what I see
Vulnerable - Secondhand Serenade
Ce pour quoi l'on passe notre vie à attendre est parfois juste devant nous...
Nous somme présentement dans la bus numéro 20 en direction de Place Laurier ! ( Bon je sais ça a changer de nom mais moi, je l’appelle toujours comme ça ! ) Anthony est à côté de moi et on se fait « relooker » par trois filles d’environs quinze ans… Pff ! J’en ai rien à faire d’elles ! Bah, faut croire qu’elle ont un peu raison, c’est pas tout les jours qu’elles doivent croisé deux emos ! Surtout que moi et Anthony on « fite » pas mal aujourd’hui ! On a tout les deux des skinny de couleur flash ( lui rouge et jaune pour moi ) et des chandails de groupes
( pour moi c’est Bullet for my valentine et lui Slipknot ) avec aussi des converses et des bracelets de cuir noir. On est hot ! Ark !! Une vieille madame punk vient d’entrée dans le bus ! Je donna un petit coup de coude discret à Anthony et lorsqu’il me regarda, pointa la vieille madame. On a rit un peu, mais lorsque la madame en question est venu s’asseoir à côté de nous, on a arrêter ! Enfin, après une dizaine de minutes à arrêter et à repartir sous le regard sévère du chauffeur de bus, nous arrivâmes au centre d’achat. Bonjours les dépenses !! On se dirigea vers les portes du Sears ( bah quoi, c’est les plus proche !! )
- Où est-ce que tu veux aller ? Demandais-je à Anthony,
- Meehhh, n’importe où !
- Ok… Aille on va chez HMV en premier faut que je m’achète un CD.
- Ok parfais ! De qui ?
- Kamakazi !!
Tout les deux, on se dirigea presque en gambadant vers le HMV. En entrant, je me dirigea aussitôt vers les CD francophone à la recherche de la section de Kamakazi… Ah je l’ai ! J’adore ce groupe ! Ils sont trois gars très énergique. Je l’ai ai vu en show et c’était super ! Bon tout pour dire que je pris leur album ( Tirer le meilleur du pire ).
- Hey, Tu te prends tu quelque chose toi ?
- Euhh… Non. Ça va être correcte ! Me répondit Anthony.
- Ok c’est bon je vais payer ça.
J’alla à la caisse et présenta mon CD au commis.
- Ça va être tout ? Me demanda-t-il.
- Ouais ! Merci ! Répondis-je. Bonne journée !
- À vous aussi en !
On sorti donc de la boutique de CD.
- Bon, tu veux voir pour quoi ? Demandais-je en me retournant vers Anthony.
- Bah, faut que je m’achète une nouvelle ceinture, la mienne commence à être usée…
- Ok on s’en va à Vision Rock !
- Il en a un ici ??!!
- Ouais !!! Une chance !
- Ouais. C’est clair !
On alla donc au vision rock, encore une fois, presque en gambadant, mais cette fois si, on se tenait les bras ! On doit vraiment avoir l'air cons… Mais on s’en fou !
- On doit vraiment avoir l’air cons… Lol ! Dis je à Anthony.
- On s’en fou voyons donc ! On se fait du fun c’est ce qui compte ! Me répondit-il.
- Aille c’est en plein ce que je pensais !
- On est connectés debore !
- Dah ! Tout les deux, on parti à rire.
Le monde se retournait sur notre passage, il y en avait qui riait, d’autres qui nous criait de dégager, mais on s’en foutait ! En entrant dans le Vision Rock, on se dirigea tout de suite vers les ceintures. Il s’en trouva une « studdé » avec une boucle de ceinture en forme de grenade ( Green Day ), pour mon compte, je me pris une boucle de ceinture à l’effigie du A d’Anarchie… On alla payer et on sorti de la boutique.
***
On passa le reste de la journée à faire le tour de plein de boutiques et à prendre des photos dans les cabines en essayant tout plein de linge. On se faisait vraiment du fun. Il est maintenant rendu 3h et il nous reste qu’une heure pour niaiser ici. La journée avait passée si vite !
- Aille Amé, on va dans une cabine de photo et on prend des photos de nous ! Dit Anthony.
- Bonne idée ! Il en a une juste là ! Dis-je en pointant une cabine visiblement vide.
On entra donc dans la cabine et on s’assied sur le petit banc prévus à cette effet. Anthony sorti son appareil photo et en prenant des pauses loufoques, prit des photos. Au bout de quelques minutes et une bonne dizaine de clichés plus tard, on sorti de la cabine. Humm… On a vraiment prit des bonnes photos ! Je regarda l’heure sur mon iPod… 3h15… 45 minutes…
- Bon on fait quoi ! Il nous reste environ 45 minutes ! Demandais-je à Anthony.
- Euh… Au pire on peut prendre la bus d’avant…
- Okay ! On y va ! Répondis-je.
On se dirigea donc vers la sorti du Sears ( C’est toujours la plus proche ! ) et on alla dans la petite cabine d’autobus. À 3h30, le bus arriva et on s’installa dans les touts derniers bancs. Lorsque tout le monde fut rentré, le chauffeur démarra. C’est donc en parlant que nous refîmes le trajet jusqu'à chez nous…
***
C’est en écoutant mon nouveau CD dans le fond que, en arrivant, nous défîmes nos sacs, coupèrent les étiquettes de nos choses, et rangèrent tout. Qu’est-ce que j’ai acheter ? Humm… Une paire de skinny carotté mauve et noir, ma boucle de ceinture d’anarchie, sinon, une cravate verte lime rayé noir, avec une multitude d’accessoires en prime et un t-shirt orange.
Ensuite, on a sortit nos guitares et on a commencer à jouer un peu n’importe quoi. L’ambiance était, disons, magique… Oui c’est ça. Magique ! On jouait des tunes hyper joyeuse en chantant à tue-tête. On se faisait vraiment du fun ! Néanmoins, on a fini par déposer nos guitares. J’alla m’asseoir au fond de mon lit, dans le coin fait par le mur. Quelques secondes après, Anthony vient s’asseoir près de moi… Vraiment près de moi… Collé… À la limite…
- C’était vraiment le fun aujourd’hui… Ça fait longtemps que j’avais pas été heureux comme ça… Ça me manquait.
- C’est vrai que c’était le fun… Mais comment ça, depuis longtemps ?
Anthony marqua un moment de silence, il fronça légèrement les soucis comme s’il réfléchissait activement. Finalement, il soupira.
- T’sais avec la vie que j’ai eu, mes derniers moment ou j’ai vraiment été heureux avant d’arrivé… Je m’en rappelle même plus ! J’avais totalement oublier qu’est-ce que c’était que d’être heureux ! Quand mon père est entré en prison, je suis comme devenu le gars qui fallait pas approcher. J’ai perdu tout mes amis. C’est là que je me suis rendu compte que c’était juste de la bullshit la relation que j’avais avec eux. La seule pour qui je comptait vraiment, he bien ses parents l’interdisaient de me voir… Ça a été un coup dure.
- Ouin… Je comprends. J’ai vécu quelque chose comme ça moi aussi… Sauf que moi, elle est morte…
- Celle pour qui vous avez écris une tune ?
- Ouais… Marie-Anne…
Je sentis une boule monter dans ma gorge, étouffant un peu ma respiration. Je la sentais, cette crise d’angoisse qui prenait vie, lentement, dans mes entrailles. En tout cas… Faut bien qu’il le sache un jour… Et que ça sorte. J’ai pas le choix. Tant qu’a faire…
- Elle avait des gros problèmes familiaux, son père la battait a coup de batte de base-ball et de ceinture, c’était horrible les marque que ça lui laissait. Au début, elle a tout fait pour qu’on ne le dénonce pas. Mais un jour, il lui a casser un bras et une vertèbre en la jetant en bas des escaliers… Ça a été la goûte de trop et on est aller porter plainte au poste de police. Ça a pris deux heures même pas et ils ont débarquer chez elle et ils ont embarquer le père. Ça a comme libérer toute la famille… Mais il est rester là quelques mois et il a réussi à s’évader. Ensuite, Marie a eu tellement peur qu’elle… Qu’elle…
Je sentis une larme pointer sur le coin de mon œil… Je ne voulais pas être faible, no more… Mais c’était trop dure… Je ne parvins pas à retenir le torrent de larmes qui sortait des mes yeux. J’essayai avec misère d’étouffer les sanglots qui parcouraient ma gorge, en vainc. Anthony passa un bras autour de mes épaule et me serra contre lui. Malgré les larmes, malgré la souffrance de ces souvenirs, je continua…
- Elle est aller se jeter devant un train, je l’avais vu venir mais je suis arrivée trop tard… Je l’ai vu, de loin, une chance, mais je l’ai vu se faire ramasser par le train. C’était horrible. J’ai rien pu faire, elle était trop loin. J’ai juste pu entendre le cris qu’elle a pousser avant de mourir. Ça me hante encore… Même si ça fait un ans. La nuit je fait des cauchemars où je la vois et l’entends… Je me réveille toujours au moment où elle meure.
- As-tu essayer de voir un psy ? Me demanda Anthony.
- Oui… Mais ça donne rien. J’aime vraiment pas ça. C’est pas de ça que j’ai besoin !
- C’est de quoi ? …
A vrai dire, je ne le sais pas. Plutôt, je ne sais plus. Il y a tellement de chose donc j’ai l’impression d’avoir besoin… Sans les avoirs. Y’a des jours où j’ai l’impression de me noyer dans ma poitrine. Y’a trop d’émotions négatives dans ma tête, trop de mauvais souvenirs. J’ai du mal à me sortir de ma dépression, après un ans, elle est toujours là. Mais je ne le dis pas. Les seules personnes qui le savent, c’est la Gang, sinon, personne. C’est juste à eux que je peux faire entièrement confiance. Il sont tout pour moi.
- Je sais pas…
- T’inquiète, me répondis Anthony, Tu vas trouver, c’est sure.
Je ne sais pas ce qui me poussa à faire ça mais bon, je me blottis tout contre Anthony, pausa ma tête sur son épaule… Peu à peu, mes larmes se tarirent. Anthony referma ses bras sur moi et dans le silence, me serra dans une longue et douce étreinte. Je peux pas dire combien de temps on est rester comme ça. En tout cas, Anthony fut le premier à bouger. Du bout du doigt, il essuya les restes de larmes qui était restés sur mes joues, sa main s’attarda sur ma joue… Approcha tranquillement mon visage du sien… Et moi, comme une conne, je détourna rapidement la tête. Mais qu’est-ce qui m’as pris merde ? J’en reviens pas comme je peux être nouille !
Bredouille, Anthony retira sa main de mon visage. Il semblait vraiment mal à l’aise. Il se lava maladroitement et prétextant des devoirs à faire, s’éclipsa…
Moi, je restai là, figée, à fixer ma porte de chambre, en espérant qu’il revienne, en vain… Une tempête de question tourbillonnaient dans ma tête; est-ce que je l’aime pour vrai ? Aucun doute possible, Oui. Pourquoi avais-je détourner la tête ? La peur ? Sûrement… Je ne peux pas croire avoir « freequer » devant lui… Je ne comprends pas.
Machinalement, je pris Shelby ( ma guitare acoustique ) et enchaîna des accords, tristes. Très. Peu à peu, je transféra ma suite d’accords sans but à une pièce de boys like girls que j’adore… Thunder. À voix basse, je chantonna le refrain avec une seule personne en tête…
« Your voice was the soundtrack of my summer
Do you know you're unlike any other?
You'll always be my thunder, and I said
Your eyes are the brightest of all the colors
I dont wanna ever love another
You'll always be my thunder
So bring on the rain
And bring on the thunder »
La mélodie m’entraîna littéralement dans la pièce et je ne me rendis pas tout de suite compte que les larmes renaissaient sur mes joues, brûlantes, tel des phénix liquides. J’étais dans… Comment dire, une sorte de transe. Ma voix se brisa et les simples larmes se changèrent en lourds sanglots, encore une fois. J’appuyais plus fort sur les cordes de ma guitares, enterrant le son de mes pleurs.
Ne pouvant plus rester ici, je mis mes soulier en vitesse malgré ma vue embrouillée dus à mes larmes et couru à l’extérieur. Je savais que mes parents et Simon allait revenir que vers 11h… J’avis en masse le temps de me calmer…
Je couru. Je couru jusqu'à ne plus savoir depui combien de temps je courrais. Je fini par aller vers la piste cyclable. Mes poumons était en feu, mon cœur battait à en sortir de ma poitrine. C’était horrible. Mais je courrais. Mes yeux était encore humide de mes larmes et mon esprit confus. Malgré tout. Je courrais. J’arriva finalement à mon arbre. L’arbre. Sans réfléchir, je grimpa sur ma branche au dessus de l’eau sombre de la rivière. Un vent doux caressa mon visage… Me rappelant aussitôt la main d’Anthony. Une forte douleur s’empara de ma poitrine, ma respiration accéléra. Une forte angoisse s’empara de moi… Je m’agrippa solidement à ma branche. Le ciel était déjà foncé. Je jeta un coup d’œil à ma montre… 8h. Quelques étoiles apparaissaient à l’horizon. Je respirais lentement, très lentement. Peu à peu, la crise diminua pour ensuite disparaître. Ensuite, ce fut le tour de la colère de m’envahir. Je sentis une forte chaleur en moi, je voulais hurler. En fait, je devais hurler, pour évacuer. Me défouler. C’est donc de toute mes forces que je criai, sous le pâle halo de la lune, à m’en défaire les cordes vocales, je hurlais, comme si c’était ce qui me retenait à la vie. Ma seule chance de retourner sur terre. Je me sentais comme attirée par les étoiles, comme si elles m’appelaient dans un long cri muet. Je voulais les rejoindre… Mais je ne peux pas. Je ne peux pas refaire ça. Ce serai la pire des erreurs. Après tout ce que j’ai surmonté, ce serai bête de tout abandonner, ici, maintenant, quoique ce serai l’endroit parfait… Mais je ne peux pas lui faire ça, à Anthony, s’il m’aime… Il a eu une vie assez difficile comme ça… Faut que ça s’arrange pour lui… Et pour moi. Je hurlais encore, comme pour trouver une réponses à toutes mes question, combler tout les vides qui m’asseyaient. Oui, oui j’aime Anthony. Mais pourquoi est-ce que je viens juste de m’en rendre compte ? Il me semble que c’était évident bon sang ! Ça me sautait tellement dans la face que je l’ai pas vue ! Je hurla une troisieme fois, pour me libérer de ce poids sur mes épaules… Hang on… Tenir bon. C’est ce qui fallait faire. C’est ce que j’essayais de faire. L’impression de compression dans ma poitrine se renforcit. Cette sensation, ce feeling, je le connaissais si bien ! Pourtant, on ne s’y habitue jamais ! Ce malaise qui nous empêche de respirer normalement, qui nous essouffle jusqu'à ce qu’on soit trop faible pour luter.
Une vague de mauvais souvenirs jaillirent dans ma tête. Des souvenirs douloureux. Du temps ou je voulais en finir… Comme Marie-Anne. Rejoindre les étoiles. Quitter ce monde de merde. Le calvaire de la terre. Je releva mes manches et observa les minces cicatrices qui se cachaient sur ma peau blafarde sous les rayons de la lune. Des lignes pour la plupart, des mots pour les autres. Ma peau où le sang avait trop couler. J’aurais pas du m’infliger ça… Mais c’est du passé. On ne peut pas changer notre passé… Mais je le ferais volontairement. Tout ces détails, tout ce que je regrette… Comme être arrivé trop tard pour sauver Marie… Mes larmes jaillirent de mes yeux. Ma gorge me brûlait, mes yeux aussi d’ailleurs. Je hurlais encore une fois. Encore plus fort, plus longtemps, pour toutes les fois où je m’étais tue sur des sujets dont j’aurais du parler, pour toutes les nuits où je n’ai pas pu dormir, pour mes erreurs…
Au loin, j’entendis des pas. De plus en plus prêt, de plus en plus rapides. Puis, un cris. Mon nom… Cette voix. Lui. Ici. Pour moi… C’est sans pouvoir contrôler mes larmes que faiblement, je l’écoutais arriver, trop faible pour parler. Pour espérer.
- Amélia ? C’est toi ? Me demanda Anthony. Je ne répondis pas, je me contenta d’hocher la tête en essayant d’étouffer mes larmes. Oh non Amé ! Continua-t-il. J’aurai pas du faire ça… Je suis désolé ! Sérieusement !
- Non mais tu m’en sors toute qu’une là ! S’pas toi le problème voyons ! C’est juste moi qui a freequer comme une nouille ! T’as pas à être désolé c’est plutôt à moi de l’être ! Écoute Anthony, je t’aime ! Je suis folle de toi ! Je sais pas ce que je donnerais pour revenir à tantôt dans ma chambre… Je voudrais tellement revenir en arrière pour corrigé mon erreur… Ma voix était tremblotante, mes mains tremblaient. J’avais froid, très froid. Anthony laissa marquer un moment et silence et dit :
- Approche… Je me leva donc, et marcha le long de la branche. Rendu au bout du tronc, Anthony s’approcha de moi, il me tendit les mains… Sans réfléchir, je les pris dans les miennes. Il m’aida à descendre, même si je n’avais besoin d’aucune aide. Sans réfléchir, je me blottis dans ses bras. Respira son odeur. C’était comme se réveillé d’un cauchemar. Il me serra tout contre lui. Longtemps. Très longtemps. Je ne pourrais pas dire combien de temps exactement on a passé collé comme ça. Il pris mon menton du bout de ses doigts et murmura :
- Et là, va tu te défiler ? Il ne me laissa pas le temps de répondre et déposa ses lèvres sur les miennes. Sa main glissa de mon menton pour aller se cacher sur ma nuque, en dessous de mes cheveux, son autre bras, lui, descendit jusque dans mon dos. Il me serrai contre lui… Comme s’il avait peur que je m’enfuisse… Encore. Je savourai la saveur de ses lèvres, la chaleur de son corps. J’étais bien… Très bien. Lorsque nous mires fin à notre étreinte, nous rentrâmes chez nous main dans la main… _________________________________________________ Fin du chapitre trois
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Le beau,
Le n0uveauu,
Le...
Chapiitre tr0iis ! =)
H0pe y0u enj0y iit ! =D
P0ur la suiite,
6o c0mmentaiires...
Thanks ! =)
b0nne lecture ;)
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Niina