Holla =)

B0njour à t0ii,
Peut-être-futur-lecteur !

Sii v0us êtes iicii, c'est peut-être seulement par hasard, 0u v0us seriiez-v0us faiis pr0p0ser ma fiic par une c0nnaiissance, siin0n, peut-être la c0nnaiissiiez v0us déjà et que c'est une viisiite de r0utiine !

S0iit, v0us y êtes et j'espère que v0us allez aiimer autant que m0ii, je prends plaiisiir à l'écriire !

Je l'écriis seule.
Al0rs, qui suiis-je ?
Appeler m0ii Niina.
[ p0ur v0us dire d'0ù ça viient car n0n, ce n'est pas m0n vraii n0m, Niina c'est le n0m de ma guiitare ^W^ ]

P0urqu0ii est-ce que je prend le n0m de ma guiitare pour speud0nyme ?
Car j'ad0re ma guiitare !
[ Une Jay Turser SG b0urg0nne avec les plaques n0iires et les t0uches blanches p0ur les iintéressés ]

V0us v0ulez être prévenue p0ur les news ?
Siimple, laiisse deux c0mmentaiires sur cette artiicle =P


Mon msn : bloody_niina@hotmail.com ;P Add moi =)


Niina



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Holla =)

# Enviado em Segunda 06 Julho 2009 17:51

Modificado em Quinta 03 Dezembro 2009 21:25

Les prévenus p0ur la suiite !



P0ur être prévenu, deux c0mmentaiires sur le premiier artiicle !

# Enviado em Quinta 16 Julho 2009 18:50

Modificado em Sexta 30 Outubro 2009 17:47

Com'zz! =D

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# Enviado em Domingo 30 Agosto 2009 09:49

Modificado em Domingo 27 Setembro 2009 20:14

__________________________________Chapitre un : Ma vie, My life.


" Woah oh
I'm coming back to the world.
I'll start it over again.
Woah oh
I'm falling down by the wayside
I'll get up and sing it again. "

Coming Back To The World - Phone Calls From Home


Parfois, le changement est synonyme d'un nouveau départ...


C’est aujourd’hui qu’il doit arriver. Avec il, j’entends dire bien sûr Anthony Lavallée : le coloc comme disent mes parents. Il a 17 ans : un de plus que moi et il est sexy a mourir…

*****


Bonjour, je m’appelle Amélia Dubois, j’ai seize ans et je vie dans un jumelé avec ma mère, mon père, ma petite sœur de 14 ans et mon grand frère de 18 ans. Nous avons une chienne bichon maltais de 7 ans qui s’appelle Maya. Ma sœur s’appelle Annabelle et elle à le don de me taper sur les nerfs. Malgré tout, je l’adore. Mon frère, lui, s’appelle Simon. C’est le gars le plus populaire de mon école et moi, je suis sa petite chérie. Même si je suis l’une des 5 emos de mon école de 720 personnes, le monde me respecte. Faut dire que c’est grâce à mon frère, il en a péter des gueules pour moi ! Je l’adore.

Alors aujourd’hui, Anthony arrive. Il va dormir sur le divan lit dans le petit salon de la cave en attendant que mes parents libère la pièce à côté. L’affaire, c’est que c’est juste à côté de ma chambre… Et du piano… Heureusement que je garde mes guitares dans ma chambre ! Ah oui, en passant j’ai trois guitares. Ma guitare sèche est brun chocolat, je l’ai nommée Haylie. Bon je sais, vous devez vous demander pourquoi donner un nom à une guitare?? He bien pour la simple et bonne raison que je trouve ça drôle et que c’est moins mêlant quand je parle de ça! Ensuite, ma guitare acoustique est rose bonbon avec des flammes rouges autour de la rosace. Elle s’appelle Shelby. Pour finir, ma super guitare électrique, vous savez les guitares de rocks stars former un peu comme quatre triangles rattacher à la base? Ça ne vous dit rien? Vous devez avoir déjà vu ça! C’est obliger! Quatre triangles, deux en hauts, quatre en bas… En tout cas, elle est noir avec des flammes bleues dessus. Je l’adore! C’est ma favorite. Je l’ai nommée Devyl. Pourquoi Devil avec un ‘’y’’?? He bien parce que je veux que toutes mes guitares aillent un ‘’y’’ dans leurs noms.

Avec toutes ces guitares, vous devez vous douter que ma passion est la musique. D’ailleurs, j’ai un groupe de rock avec mes amis nommé ‘’ Lies ‘n’ Distress ‘’. Pourquoi ce nom? Parce que dans nos vies, ça a été plutôt dure et ce qui ressortait du lot c’était surtout les mensonges et la détresse. D’où la traduction ‘’ Lies ‘n’ Distress ‘’ . Dans mon groupe, j’occupe la place de chanteuse et guitariste. Je fais la ‘’ rythm-guitar ’’ et parfois des solos à la guitare électrique. Si vous ne le savez pas, la rythm-guitar c’est la guitare de rythme en français. Son rôle dans un groupe c’est un peu comme une arrière plan, pour soutenir la lead-guitar et la remplacer durant les solos. Dans mon groupe, le guitariste leader s’appelle Max Dupré. C’est avec lui qu’on a eu l’idée de se faire un band. Sinon, Loïc Parents fait la base électrique. Il est très douer! Suzie Laberge fait le drum. He oui, une fille au drum. Elle est super bonne! On l’adore tous! Nous avons sorti un album nommé ‘’ What about us ? ‘’ l’intégrale est en anglais. Jusqu'à présent, nous en avons vendu 50 000. Non je blague, 500 seulement. Mais c’est un bon début!

Bon, pour en revenir au début, Anthony arrive aujourd’hui et à cause de Devyl, je ne l’ai pas entendu arriver avec mes parents. J’explique. Vers 11h am, j’étais en train de jouer une pièce de notre groupe et bien sûre, je chantais. Donc, je ne l’ai pas entendu arriver avec mes parents. Quelle ne fût pas ma surprise lorsque j’ai vu ma mère ouvrire ma porte suivi d’Anthony pour me le présenter officiellement.

- Bonjour ma puce! Anthony est arrivé ! Dit-elle.

Ma puce, elle m’avait appeler sa puce ! Elle sait que je déteste ça ( de sa part ) et en plus, devant du monde! Je répondis néanmoins sur le ton le plus décontracter que je pouvais :

- ‘Lut m’an! Au fait, moi c’est Amélia. Dis-je en m’adressant à Anthony.
- Salut! Me répondit-il. Oh mon dieu! Il est exactement comme sur les photos qu’il nous a fait parvenir! Quel canon ce mec!
- Moi, c’est Anthony… Mais tu devais déjà le savoir en ? Continua t-il. Mais bien sûr que je le savais! Comment oublier ça ? Impossible!
- Ouais! Pas trop dépayser ? Commençais-je.
- Non, ça va jusqu’a maintenant.

Anthony venait du Nord du Québec. Ces parents l’ont laissé là d’après ce que j’ai entendu dire. Mes parents ont bien voulut de lui. Je me demande bien comment il s’est ramasser ici, dans un nid de poule comme Breakeyville. Ou comme j’aime l’appeler : Breaktown, la ville où tout vas mal pour moi… Mais ça, c’est une autre histoire.

- La route n’a pas été trop dure? Dis-je.
- Non, juste longue.

Est-ce que ça se voit que j’essais de partir une conversation ? Anthony s’accota sur le cadre de porte, regarda ma super Devyl et me demanda :
- Qu’est ce que tu jouais ?
- Ah, une vieille tune de mon groupe. Répondis-je.
- Elle parle de quoi ? Questionna Anthony.
- De… Marie-Anne… Ma gorge se serra.
- C’est qui elle?

Il en pause des questions lui !
- C’était… Eu… Elle était ma meilleure amie… Dis-je. Bon manquait plus que ça : je ne suis plus capable de parler normalement.
- Ah… Désolé, que c’est t-il passer ?
- Euh, on peut changer de sujet ?
- Pas de trouble!

Ah… Comment lui dire que Marie-Anne… He bien… Qu’elle s’est suicider à cause qu’elle se faisait battre ? Et que lorsque son père se fut sauver de prison, elle a eu si peur qu’elle est allé se jeter devant un train… En tout cas, c’est du passer… Vive Breaktown !
- C’est quoi ton groupe?

Je fis un geste du menton en désignant mon plafond où un poster de mon groupe avec nos photo grandeur réelle dessus.
- Ah ! Je vois. Quel genre? Demanda Anthony.
- On fait plusieurs choses mais en particulier du pop rock mais on fait aussi des ballades rock et des ballades folks… C’est notre style quoi ! Dis-je.
Enfin un sujet que j’aime !

- Vous jouez depuis quand ?
- Coudon, t’aime ça toi les questions !

Il rougit et baissa la tête. Oh mon dieu, j’ai oublié de le décrire ! Bon, par où commencer ? Ah oui ! Il est grand, très grand, il fait facilement six pieds. Pour décrire son style, un mot : emo. Il a des cheveux noirs très lisses et foncés qui lui descendent dans les yeux et jusqu’en bas des oreilles pour finir dans son coup. On peut cependant voir que ces deux oreilles sont percées : il aborde deux anneaux or. La partie inférieure droite de sa lèvre aussi est percé, ainsi que son sourcil droit. Il porte un t-shirt noir à l’effigie d’Iron Maiden et des skinnies noires aussi avec des convers All Stars blanches, une ceinture à studds noirs et un bracelet épais recouvert lui aussi de studds. Pour finir, il a de magnifiques yeux verts émeraude. Le tout, d’une beauté hors du commun !

- Pour répondre à ta question Anthony, on est enssemble depui deux ans mais moi, je joue depui six ans.
- Wow! Tu dois être bonne ! S’exclama t-il.
- Merci ! Répondis-je. ( Faut-il ajouter que je rougis illico qu’il me complimenta et que je le vie sourire en retour, comme heureux de l’effet qu’il faisait sur moi ). J’entendis quelqu’un descendre les marches et vis mon frère Simon ainsi que sa copine Katleen arrivé.
- Salut la slaque! Dit Simon joyeusement.
- Yo le gros! Répondis-je du tac au tac.

C’est une petite blague que j’ai avec lui. Il me trouve maigre et lui, est super costaux. À nous deux, on forme un drôle de duo!

- Salut Katleen. Fis-je en lui adressant un geste de la main.
- Salut Amé ! Répondit-elle. Ça va ?
- Ouais! Et toi?
- Oui !
- Euh Dube, on va en ville, on revient vers 1h ok? Demanda mon frère.
- Parfait! Répondis-je. Bye vous deux !
- Bye! Firent Simon et Katleen simultanément.

Ils partirent en riant et avant qu’ils ne disparaissent à l’angle du mur, je vis mon frère me faire un clin d’œil.

- Bon, tu veux visité la maison ? Demandais-je à Anthony.
- Sûre que je veux! Répondit-il.
- So, lets do it !

Il me regarda avec un sourire en coin et me suivi à l’extérieur de ma chambre.

Je lui montra le divan lit de la cave et lui dis qu’il dormirait là en attendant que mes parents libère la pièce d’à côté. Il y avait déjà deux matelas donc nous aurons qu’à nous procurer une base de lit…

- Ça va être parfait! Me dit Anthony.
- Si tu le dit! Lui répondis-je sur un ton enjoué.

Je le conduisis vers la chambre de mon frère et lui montra, ensuite, je lui montra les deux salles de bain, pour finir avec la chambre de ma sœur, de mes parents et la cuisine.

- Si t’as faim ou soif, gêne toi pas pour venir te servir. Les verres sont ici, les assiettes là, et les plats en dessous du comptoir. Dis-je à Anthony.
- Ok, merci.
- Tu veux aller dehors?? Demandais-je.
- Oui, sûre! Répondit-il.

Nous descendirent donc où la porte et je mis mes convers. Cette semaine d’avril était tout simplement sublime! Il n’avait plus une parcelle de neige sur le village et les températures avoisinaient les 15 degrés.

Durant près de deux heures, je le conduisis au travers des rues de mon village, le faisant rire de mes blagues maladroites et riant de bon cœur des siennes biens placées.

Lorsqu’on est rentré chez moi, mes parents bombardèrent Anthony de question : est-ce que je lui ai tout expliquer? Est-ce qu’il a faim? Si une pizza ferai son affaire ? Si j’étais gentille avec lui ? … Heureusement pour moi, il répondit positivement à toutes les questions me concernant.
Finalement, mes parents commandèrent une pizza et lorsque moi et Anthony descendîmes au sous-sol, nous vîmes avec surprise que mes parents avaient eu le temps de libérer la pièce pour qu’Anthony puisse s’installer.
- Ah… Euh… Tu veux t’installer ? Lui demandais-je.
- Bonne idée ! Me répondit-il
- Je te laisse faire ça alors!

Je sortie donc de ce qui venait de devenir la chambre d’Anthony et me dirigea dans la mienne. Je pris Shelby ( ma guitare acoustique ) et commença à jouer la pièce titre de l’album de mon groupe : What about us ?.

J’enchaînais les accords et les paroles avec entrain en me laissant entraîner par le mouvement incessant de mon pic sur les cordes de ma guitares. Après le pond, j’enchaînais les deux derniers refrains…

C’est alors que je vis Anthony dans ma porte en train de m’observer. J’arrêtais subitement de jouer et me sentis rougir à la vitesse « grand V » .

- Oh non! Surtout t’arêtes pas ! Me dit-il.
- Non, non… J’avais fini de toute façon. Je déposa ma guitare sur son pied et me leva. Je me dirigea ensuite vers ma porte et dit à Anthony :
- Tu viens? Je crois que la pizza est arrivée.
- Hey, pourquoi tu fais ça? Je suis sûre que t’as déjà jouer pour des foules bien plus grandes qu’une personne !! Je vais pas te bouffer quand même !! Me répondit-il en me bloquant l’accès à l’extérieur de ma chambre.
- Que veux-tu ? Lui demandais-je.
- Que tu finisses ta pièce! Un sourire en coin étira ses lèvres. Oh! Il est si beau! Je ne peux pas refuser quelque chose à une beauté pareil ! Je repris donc Shelby et mon pic et, pour lui faire plaisir, recommença la pièce au complet. Cette tune qui parlait de ce qui se passe autour de nous avec des question comme : qu’est ce que j’en pense, qu’est ce qu’on en pense, qu’advient-il de la vie que nous voulons avoir, qu’advient-il de nos choix ?… Pleins de trucs du genre. En tout cas, Anthony ne m’a pas quitter des yeux et donnait l’impression de littéralement boire ce que je disais. Lorsque je fini ma pièce, il me regarda fixement, puis s’ébroua un peu avant de me regarder dans les yeux et il me dit :
- Wow! T’es vraiment bonne! T’as vraiment du talent, c’et où que j’achète ton CD ?
- Tu l’achète pas, t’as juste à l’accepter.

Sur ce, je me leva, déposa ma guitare sur son pied ( pour de bon cette fois ) et alla ouvrir mon tiroir ou je gardait une trentaine de nos CD au cas où et lui en tendis un qu’il prit aussitôt.
- Merci! Dit-il.
- De rien! Répondis-je. Nous entendîmes alors ma mère nous crier que la pizza était arrivée. Moi et Anthony montâmes donc et s’installâmes à la table. Ma sœur y était déjà assied ainsi que ma mère tandis que mon père s’occupait de servir la pizza. Lorsqu’il eut fini, il lâcha un joyeux « Bon appétit » et nous commençâmes à manger. Puisque Anthony était assied à côté de moi, nous pûmes continuer notre discutions de tout à l’heure au sujet de mon groupe, des pièces qu’on joues, des paroles, du style… Bref, tout y passa.

Lorsque les deux pizzas furent dévorées, nous aidâmes mes parents à desservir la table et nous sortîmes dehors après avoir –bien sûre – brosser nos dents.

- ils ont l'air sympas tes parents ! Commença Anthony.
- Juste quand ça leur tente! Fais toi en pas! Plaisantai-je en retour. Je fus contente de constater qu’il rit de bon cœur à ma blague. Pourtant poche s’il faut le précisé… Alors, repris-je, pourquoi Breakeyville ?
- Euh… Il sembla réfléchir un moment puis il dit : J’avais entendu parler du coin et ça avait l'air bien, donc quand j’ai su que je devait être placé en famille d’accueil, j’ai fais des recherches et j’ai demander à être mis ici. Je crois que ça a été un bon choix.
- J’espère! Fis-je avec un clin d’œil en direction d’Anthony. Pourquoi a-t-il fallu que tu sois placé en famille d’accueil ?
- Euh… Est-ce que je suis obliger de le dire ? Demanda-t-il l’air inquiet.
- Bin non voyons !! tu viens juste d’arrivé, t’as pas à me déballé toute ta vie dans tout les détails ! Répondis-je.
- Merci de respecter ça… Je sorti mon Ipod et mis un écouteur sur mon oreille gauche ( celle à l’opposé d’Anthony ) et mis une pièce de Secondhand Serenade que j’affectionnais particulièrement : Stay close don’t go. Pièce qui parle en gros d’un gars qui veut que sa blonde reste avec lui…
- Qu’est-ce que tu écoutes ? Me questionna Anthony.
- Du Secondhand Serenade…
- Tu connais ça ?!
Il avait vraiment l’air étonné.
- Mais oui! Voyons don!
- Moi, mes préférées c’est Broken, Take me with you et Stay close don’t go ! Dit-il.
- Hey, j’écoute une de ceux là !
- D’abord, je te vole un écouteur ! Annonça Anthony avant de saisir celui qui pendait et de se le mettre dans un oreille. Nous dûmes donc nous rapprocher l’un de l’autre pour être capable de garder les écouteurs chacun de notre côté.
- Tu veux aller à la rivière ?? Demandais-je à Anthony.
- Oui ! Sûre !

Je nous dirigeait donc vers la piste cyclable qui longeait la rivière chaudière… Notre rivière à nous… Rendu à un point précis entre deux arbres, un petit passage s’ouvrait. J’y entraîna donc Anthony et sans rien dire d’autre que de me suivre, je passa entre quelques grosses roches avant de grimper dans un arbre centenaire aux grosses et longues branches. Agilement, je grimpas jusqu'à une branche plus ou moins horizontale et m’y engagea avant de m’asseoir au bout de celle-ci dans un creux de la branche. J’avais exécuté ce geste des dizaine de fois !! Je partis donc à rire lorsque je vis Anthony me regarder avec des yeux ronds.
- Hé ! Dis-je, Viens me rejoindre ! C’est facile !
- T’es sûre ?? Me demanda-t-il d’un air mal assuré.
- Si je te le dis !

Je lui fis un clin d’œil et le regarda progresser vers moi lentement, puis plus assurément. Lorsqu’il réussi à s ’asseoir à côté de moi, je lui donna un petit de coude dans les côtes en riant un peu de lui et en lui disant que ce n’était pas si difficile que ça ! Nous rîmes quelque secondes de ma moquerie et commençâmes à discuter de nos vies. C’en était maintenant sûre, quelque chose venait de naître entre nous deux. Quelque chose de fort… D’incontournable…


______________________________________________Fin du chapitre un


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Al0rs voicii le chapiitre un !
J'espère que v0us aiimez !
Diites-m0ii ce que v0us en pensez !
Pour que j'aiille le temps d'écriire la suiite,
Ça va être 4o c0mmentaiires p0ur l'av0iir !


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Niina

# Enviado em Quarta 08 Julho 2009 16:25

Modificado em Segunda 21 Setembro 2009 19:24

____________________________________________________Chapitre deux : Une bien triste histoire...


"Tell my mother,
Tell my father
I've done the best I can
To make them realize
This is my life
I hope they understand
I'm not angry, I'm just saying...
Sometimes goodbye
Is a second chance
"
Second Chance - Shinedown

Accepter son passé, c'est un peu comme accepter ses pires défauts...

J’en reviens tout simplement pas ! Voilà déjà trois jours qu’Anthony est arrivé dans ma vie et c’est comme si il y était depuis toujours ! On en sais plus l’un sur l’autre jour après jours.
( Bon, on se connaît que depuis trois jours mais c’est déjà ça ! ) On fait presque tout ensemble ! Hier, il est venu à mon entraînement d’escalade à Québec et il en a fait un peu avec moi… et aujourd’hui, il est tout courbaturé. Je l’agace pas mal avec ça car moi, je ne ressens plus rien après mes pratiques – trop habituée - . Sinon, pour en revenir à ça, on se tiens ensemble à l’école ( oui, il est à la même que moi ) et il a l'air de s’entendre à merveille avec ma gang de fous. Le midi et durant les pauses, il vient jouer au soccer avec nous. Ça à l’air fou, mais il est parfaitement adapté à mon mode de vie et ce, même si c’est ça deuxième journée d’école, ici, dans mon bahut.
Ce soir, on est allés à la rivière et j’ai été surprise qu’il trouve l’arbre du premier jour du premier coup. En tout cas, ma vie ne pourrait pas être meilleure qu’en ce moment.

Pour en revenir au présent, nous somme en train de faire nos devoirs dans ma chambre en écoutant du Simple Plan et en mangeant des chips. Faut dire qu’on ris plus que l’on travaille mais à quoi bon ? On a du fun!

- hey, c’est quoi ça ? Antony me pointa une image dans son livre d’histoire. L’image représentait un corps de femme avec une tête de vache qui arborait une espèce de couronne bleu entre ses cornes d’une longueur impressionnante. Elle portait une sorte de tunique blanche.
- Facile ! M’exclamais-je. C’est Hator, une déesse égyptienne !
- Comment tu fais ? Moi, tout ces noms me passe carrément six pieds au dessus de la tête! Dit Anthony, sur le même ton que moi.
Ah, encore une chose que je ne lui avais pas encore dite ! ( Dont certaines qu’il ne saura jamais, notamment que j’ai déjà solidement tripper sur Wilfred le Bouthillier étant plus jeune et pleins d’autres choses qu’il ne saura jamais… ), l’Égypte ancienne a déjà été une passion pour moi. Les pyramides, pharaons, déesses et dieux de cette ancienne civilisation m’ont toujours fascinée. Encore là, un de mes rêves serait d’aller en Égypte visité les vestiges de cette ancienne citée.
- Ah ! Si tu savais tout les tripes que j’ai eu dans ma vie ! J’ai toujours aimé l’Égypte et toute son histoire. Commençais-je. D’ailleurs, à cause de mon toupet et de ma façon que je me maquille, mes amis m’appellent Cléopâtre.
- Ah ok. Dit-il en riant. Tu vas pouvoir m »aider à faire mon devoir, ça parle que de ça !
- C’est bon, après, on se fera à souper. On est seul pour la soirée. Annonçais-je à Anthony. Il hocha la tête et je l’aida à finir son devoir. Ou plutôt, je le fis littéralement à sa place, sauf que c’était lui qui écrivait.

- Petite bolée ! S’exclama t-il avant de me lancer son efface.
- Hey ! Répondis-je en riant de ce qu’Anthony venait de me dire. Je lui relança son efface avant d’ajouter, Que veux-tu manger à soir ? Je rangea mes livres dans mon sac en attendant la réponse d’Anthony.
- Euh… Je sais pas trop là… Décide ! Me répondit-il.
- On va voir ce qui reste en haut ?Questionnais-je Anthony avant de me lever.
- Ok !
Nous nous dirigeâmes donc vers la cuisine et j’ouvris le réfrigérateur. Nous y jetâmes un coup d’œil et décidâmes de regarder dans le garde manger et dans le congélateur. Nous y trouvâmes de la tourtière et du riz au fromage et au brocoli… Le temps de mettre la tourtière au four, nous redescendîmes dans la cave mais, cette fois ci, dans le petit salon. Je pris la télécommande et alluma la télévision. Je n’écoutais pas ce qui passait… Non… J’étais bien trop occuper à partir une discutions avec Anthony en attendant le souper…

***


Lorsque la sonnerie du four retentit, moi et Anthony montâmes dans la cuisine pour sortir la tourtière de sa prison de fer. En attendant qu’elle refroidisse un peu, je préparai le riz.
- Tu m’aides à mettre la table ? Demandais-je à Anthony.
- Oui, c’est bon ! Me répondit-il.

Alors Anthony m’aida à mettre la table pour deux et, je décida de faire de la salade pour accompagner le tout. On s’installa à table et après avoir manger en parlant de n’importe quoi, je nettoya la vaisselle tandis qu’Anthony rangeait les trucs encore « vivables » dans le réfrigérateur.

***



La première chose que j’ai entendue en me réveillant ce matin c’est de la guitare… Impossible !! C’est d’ailleurs, la première chose que je me suis dite. Pourtant, je suis al seule à en jouer… À moins que… Non ! Impossible ! Il me l’aurait dit ! Je m’empressa de m’habiller et me dirigea vers la chambre d’Anthony… et le vis avec une guitare dans les mains. ! La vache, il est bon !
- Tu m’avais pas dis que t’en jouais ! Lui dis-je avec un air endormi. Il releva brusquement la tête et se leva. Je remarqua aussitôt que ses joues prenaient rapidement une teinte rosée…
- Euh… Il y a plein de choses que tu ne connais pas encore chez moi… Me dit-il. Il se rapprocha d’un mur et déposa sa guitare sur son pied. Hum… Je ne les avais encore jamais vue dans la maison…
- Tu l’avais cacher où ta guitare ?
- Dans le garde-robe…
Pourquoi avait-il fait ça ??! La question me brûlait les lèvres… Mais il faut dire que la réponse me faisait un peu peur. Je ne repoussa pas ma curiosité et lui demanda pourquoi il avait fait ça.
- Je sais pas trop… Me répondit-il. Je te trouve tellement bonne ! Je voulais pas que tu me trouve nul ! J’ai juste préférer le cacher…
- Alors pourquoi jouais-tu ce matin ? Le questionnais-je.
- J’aime trop ça !! C’est comme si je suis incomplet quand je joue pas durant trop longtemps. Faut croire que l’appel est trop fort…
Je le comprends. Moi non pus je ne peux pas y résister, à cette appel…
- C’est trop fort ! J’aime tellement ça que je pourrais m’abandonner à la musique ! D’ailleurs, mon rêve serai de vivre que de ça.
- Je te comprends, lui répondis-je. Tu joue depuis combien de temps ?
- Sept ans… Me répondit-il.
- En plus tu joue depuis plus longtemps que moi !
Anthony garda le silence et baissa la tête tout en retournant s’asseoir sur son lit. Je ne sais pas pourquoi, un drôle de pincement au cœur me pris devant sa mine piteuse. Je ne pus m’empêcher d’aller m’asseoir à côté de lui pour lui demander s’il allait bien. Il me répondit positivement mais je ne le croyais pas… Je fis néanmoins comme si de rien n’était et retourna dans ma chambre afin de finir de me préparer. S’il voulait me parler, il le ferais. Je ne lui pousserais certainement pas dans le cul pour ça.

***


Lorsque j’arriva à l’école, mes amis m’attendaient tous aux casiers. Je les saluais joyeusement et tous me répondirent de la même manière. Après avoir défait mon sac, je les suivis dehors et jusqu’au début des cours, nous jouâmes au soccer.
Étrangement, Anthony ne s’était pas joint à nous… vas savoir pourquoi ! Bah ! J’ai pas à m’en faire. Il doit s’ennuyer de son ancienne vie. Je le comprends… Encore une fois…

***


premier cours : Math. La prof est cool mais elle ne parle pas fort ! Je suis dans la deuxième rangée et même si elle est tout le temps à côté de moi, avec le rétro, je l’entends mal. Néanmoins, elle est supper !
Tout d’un coup, j’entendis Carolane et Petter rire. Comme à leur habitude dans le fond. J’eue juste le temps de me retourner pour voir Carolane frapper Petter derrière la tête avec son manuel. Je me remis face au tableau et esquiva un sourire…

***


Après le cour, je me mis à la recherche d’Anthony. Je fini par le trouver près de la cafétéria a errer, seul dans le couloir. Je me ficha devant lui, l’obligeant à s’arrêter. Il sembla surpris de me voir en premier lieu, puis, il baissa piteusement la tête.
- Hey, qu’est-ce qui se passe avec toi ?! Lui demandais-je. Il ne me répondit pas. Je continuais donc : humm… Je peux comprendre que ce soit dure de changer de vie comme ça, du jour au lendemain, mais ce n’est pas en restant seul comme ça que ça va t’aider ! T’sais, je veux pas que tu reste seul dans ton coin à broyer du noir ! C’est mauvais pour toi. Et c’est pas ce que je veux.
Après quelques secondes de silence, il parla :
- Qu’est ce que tu veux pour moi ? Il était sérieux… Il releva la tête vers moi et plongea son regards intense dans le mien.
- Euh… je veux juste que tu sois bien avec toi même ! Que tu sois heureux ici.
- Ouin… Il recommença à marcher et je fis de même, accordant mon pas au sien. Je suis dans une passe difficile, T’sais, j’ai dus être placer en famille d’accueil à cause de mon père… Mais c’est une longue histoire…

Malheureusement, la cloche sonna. À mon grand damn, j’avais éduc. Je devais donc me dépêcher à me changer.
- humm.. Il faut que je me grouille tu raconte tantôt ?
- Promis…

***


Est-ce que ça vous arrive de vouloir faire avancer le temps plus rapidement ? He bien, je ne sais pas pour vous mais en ce moment, j’espère que ça arrivera ! Je suis pognée pour jouer au ballon chasseur avec ma classe quand j’aurais pour seul envie d’être avec Anthony et d’écouter son histoire ! Malheureusement, il n’est que 11h15… Encore 45 minutes à attendre… Perdue dans mes pensées, j’imaginais plein de scénarios avec Anthony… Ou plutôt, à propos d’Anthony. Etait-il devenu orphelin ?Était-il prit dans une affaire louche ?… Tout ça pour dire que je ne vis pas le ballon arriver sur moi à toute allure… Pour venir s’écraser violemment sur mon nez ! Je tituba quelques secondes puis, repris mes esprits. Le temps de porter ma main à mon visage, je remarqua avec horreur que mon nez « pissait le sang ». J’eu à peine le temps de courir aux toilettes du vestiaire que déjà, le flot rouge envahissait mon menton, glissait dans mon coup.

- Fuck ! M’exclamais-je en apercevant deux filles sur le barre des lavabos… Avalant du sang du même coup.
- Ouach !! Cria une des filles avant de virer subitement au blême et de s’écrouler sur le sol, visiblement inconsciente. Je suis bien partie… Au moment où je pencha la tête dans l’évier le plus proche pour éviter que le sang me dégoutte dessus, Carolane entra en trombe dans la salle de bain et manqua de piétiner la fille sans connaissance et son amie, maintenant accroupie aux côté de l’autre.
- Va chercher le prof merde !! Criais-je à l’encontre de mon amie. Oups, c’était pas mal bête! Je sentis du sang couler dans ma bouche et je le recracha immédiatement dans l’évier. J’ouvris le robinet et m’aspergea le visage d’eau. Autant la majorité du sang d'un coup. J’attrapa du papier brun dans le distributeur le plus proche et le plaqua contre la fontaine écarlate qu’était devenu mon nez. C’est à ce moment là que le prof entra. Il figea en voyant la scène qui se déroulait dans la salle de bain : une fille qui reprenait lentement connaissance avec son amie au bore des larmes et une autre fille avec du sang jusqu’aux coudes qui essayait d’arrêter le sang qui sortait de son nez au dessus d’un évier rouge de sang. Tout d’un coup, une horrible douleur assailli le milieu de mon visage : le nez pour être plus précise. Mes genoux se mirent à trembloter et je dus m’appuyer sur le comptoir pour rester debout.
- Amélia, ça va ? Me demanda le prof.
- Non ! Pas vraiment ! Lui répondis-je sèchement. Ah!! La vache ça fait mal ! Je vis le prof sortir un téléphone cellulaire de sa poche et composer un numéro…
- J’appelle une ambulance, il regarda la fille par terre, elle devrait passer des tests pour voir si elle est correcte et toi Amélia, des radios pour ton nez… Oui bonjours, je voudrais une ambulance à l’école secondaire…

Un étrange bourdonnement emplis ma tête, me coupant des bruits environnants. Ma vision s’obscurcis puis, ce fut le noir…

***


Lorsque je repris connaissance, la première chose que je vis fut le visage de Simon penché sur moi. Une machine crachait des « Biips-Biips » incessant. S’était d’ailleurs très « gossant »
- Elle se réveille ! Annonça Simon en me souriant. Il passa sa main sur ma joue avant de continuer : Comment ça va ma belle ?
Humm… Comment je vais ? He bien, mon nez me faisait toujours un mal de chien mais sinon, ça allait.
- Euh… Mal au nez ! Sinon, c’est correcte. Je vis une seringue branché à un soluté… DANS MON BRAS !!! OH MON DIEU ! UNE AIGUILLE !!!!! je vais mourir !!
- AAAHHHHHH !!!!! UNA AIGUILLE !!!!
Frénétiquement, je tendis le bras pour retirer l’intrus… trop tard! Simon avait saisi mon bras avant que je réussisse à saisir l’aiguille. Je sentis une sourde angoisse monter en moi et je me mis à me débattre de toutes mes forces pour arracher le bout de métal de ma chair. Simon me retenait avec mal. Je le vis demander de l’aide à… Anthony ! Il se mit au pied du matelas, attrapa mes pieds et les plaquas sur le matelas. Oh la la ! Il est fort lui aussi ! Peu importe… En proie à une peur et une crise de panique intense, je me mis à hurler comme une démente en me débattant de plus belle. Au bout de quelques minutes, une infirmière arriva et réussi à me piquer le bras avec sais pas trop quoi… Je sentis mon bras s’engourdir, puis, l’engourdissement gagna tout mon corps… Me débattre était de plus en plus difficile. Malgré le fait que je luttait de toutes mes forces contre le sommeil, il me gagna…

***


Mon sommeil artificiel fut plein de rêves étranges et de cauchemars. Il dût être très agité car lorsque je me réveilla, la moitié des couvertures étaient par terre, j’étais completement en sueur et… J’étais chez moi, dans ma chambre !! Je me redressa d’un coup. Mais oui ! J’étais vraiment chez moi! Pourquoi? Comment ? Je n’en avais aucune idée. Ah mon bras ! L’aiguille ! Je porta aussitôt mes yeux vers le replis de mon coude, là où l’aiguille avait été plantée et remarqua qu’elle avait disparut… À mon grand soulagement. Je sortis de mon lit et surpris mon reflet dans mon miroir… Oh my god !! Mon nez avait une horrible couleur violette ! ( Qui, ironiquement, allait très bien avec la couleur de mes draps ). Je m’habilla rapidement et sorti de ma chambre. Étrangement, il faisait noir et il n’y avait aucun bruit… Oh, Oh… Je retourna dans ma chambre et regarda l’heure sur mon cadrant… 1h51… Du matin !! Je ferais mieu de rester dans ma chambre ! Je m’assied donc sur mon lit, j’attrapa mon iPod et glissa les écouteurs dans mes oreilles… Ah j’ai une meilleur idée… Je me leva et attrapa ma veste sur ma patère. Je sorti de ma chambre et me glissa à l’extérieur de la maison… dans l’obscurité envahissante de la nuit… Suivant le petit chemin de cailloux menant à la rue, je ne l’entendis pas marcher derrière moi… Donc, je fis le saut d’entendre mon nom…
- Anthony ? Mais, qu’est-ce que tu fais dehors à s’t’heure là ?
- Je sais pas… Les étoiles me manquaient ? Me répondit Anthony.
- T’es là depuis quand ? Lui demandais-je.
- Quelques minutes…
- Hey, je ne t’ai pas entendu sortir !
- Euh… Je suis sorti par la fenêtre… Ça fait moins de bruits.
Par la fenêtre ! J’y avais jamais penser ! C’est une bonne idée ! Va falloir que j’essais aussi une nuit… En tout cas…
- Tu veux aller marcher ? Demandais-je à Anthony.
- Oui, si tu veux…
On s’engagea donc dans la rue et, tout en parlant, dérivâmes au travers des rues… Au bout de quelques heures, le soleil pointa à l’horizon, illuminant ma petite ville de rose. Je crois que c’est à cause de la lumière de plus en plus grande, mais en tout cas… Lorsque Anthony regarda vers moi, il sembla faire un saut, puis se ressaisit.
- As-tu vus ton nez ? Me demanda t’il.
- Oui… Il « fite » avec mes draps. Bon signe : il riait. Je repris donc : C’est pas si pire que ça… Ça fait juste mal.
- Il est cassé… Une chance que demain on a pas d’école !
- T’as raison ! Hey, je veux pas gâcher le fun mais on ferais mieu de rentrer pour pas que mes parents se rendent compte qu’on est pas là.
- Ok, c’est bon. Ah, en passant, t'as vraiment peur des aiguilles toi !
- Ouais ! C'est ma phobie... Ah! Et, pendant que j’y pense, t’as jamais eu le temps de me dire pourquoi tu es ici… À cause de ça… Dis-je en pointant mon nez.
- Ah… Euh… Tu veux vraiment le savoir ? Me demanda t-il.
- Tu crois que je pensait à quoi au moment de me faire ramasser par un ballon ?
- C’est bon… Mais s.v.p. juge pas…
- C’est pas mon genre… Fais toi en pas.
- Ok.. J’me lance… Tout a commencer quand j’avais à peut prêt trois ans. Ma mère est morte dans des circonstances louches… Et les policiers ont tout mis sur le dos de mon père qui avait des antécédents judiciaires. Finalement, ils ont fini par le coincer et il a fait cinq ans de prison. Pendant ce temps là, je vivais chez la mère de ma mère… ma grand mère autrement dit. Quand il est sorti, j’avais huit ans. Il est devenus alcoolique et lorsqu’il était saoul, il lui arrivait de… de me battre. C’est rester secret… J’étais pas capable d’en parler. Quand j’avais des bleus qui paraissaient, j’allais juste pas à l’école, sinon je portait toujours des vêtements longs. C’est juste dernièrement que ça a fait beaucoup de merde. J’étais plus capable alors j’ai fugué. J’ai fini aux urgence avec des engelures partout, déshydraté… J’avais pas choisis mon temps… En hiver… J’ai été pris en charge par la DPJ et j’ai passer des examens. À l’hôpital, ils avaient vu les traces de violence que j’avais sur tout le corps… Et ils ont portée plainte. Donc ils voulaient me placer en famille d’accueil et come je ne voulais pas que mon père puisse me retrouver, j’ai trouver une ville pas vraiment importante donc je n’avais jamais entendu parler. C’est pourquoi j’ai aboutit ici.
- Ça valait la peine que je me casse le nez ! Il rit un peu, mais sans plus…

Oh my god ! J’en reviens pas qu’il ai vécu tout ça ! Pauvre lui ! Mais… Quel con son père!! Pourquoi… Je comprend plus rien… Ah, on arrive chez moi… Tant mieu ! Il y a comme un malaise dans l’air… Faudrait qu’on se change les idées… En fait, plus lui que moi. Ça doit être dure de se rappeler de ça. Son enfance à du être très dure…
- Tu veux faire quelque chose aujourd’hui ? Lui demandais-je.
- Hey, tu sais quoi ?
- Non…
- Je veux aller magasiner ! !
Quoi ??! Était-il sérieux ?
- T’es sérieux là ? Dis-je d’un air surpris.
- Bah ouais ! J’adore magasiner ! Et comme que c’est la première fois de ma vie que je viens à Québec tu va pouvoir me montrer les magasin que vous avez. Me répondit-il.
- Parfais, on prendra la bus de ville pour se rendre.
- C’est bon.

Fiouu, c’est redevenu normal… En espérant qu’on aille du fun !

______________________________________________Fin du chapitre deux : une bien triste histoire…



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V0iicii le chapiitre deux !!
Eny0y iit !!
P0ur la suiite,
45 petiits c0mmentaiires d'am0ur !! xD
See y0u Next Chap ^^"


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Niina


[ P0ur être prévenue c'est deux c0mmentaiires sur le premiier artiicle ]

# Enviado em Quinta 09 Julho 2009 10:56

Modificado em Segunda 21 Setembro 2009 19:24

_____________________________________________Chapitre trois : Place Lau Powa! =)

I was born to tell you I love you
Isn't that a song already
I get a B in originality
And it's true I cant go on without you
Your smile makes me see clearer
If you could only see in the mirror what I see

Vulnerable - Secondhand Serenade


Ce pour quoi l'on passe notre vie à attendre est parfois juste devant nous...




Nous somme présentement dans la bus numéro 20 en direction de Place Laurier ! ( Bon je sais ça a changer de nom mais moi, je l’appelle toujours comme ça ! ) Anthony est à côté de moi et on se fait « relooker » par trois filles d’environs quinze ans… Pff ! J’en ai rien à faire d’elles ! Bah, faut croire qu’elle ont un peu raison, c’est pas tout les jours qu’elles doivent croisé deux emos ! Surtout que moi et Anthony on « fite » pas mal aujourd’hui ! On a tout les deux des skinny de couleur flash ( lui rouge et jaune pour moi ) et des chandails de groupes
( pour moi c’est Bullet for my valentine et lui Slipknot ) avec aussi des converses et des bracelets de cuir noir. On est hot ! Ark !! Une vieille madame punk vient d’entrée dans le bus ! Je donna un petit coup de coude discret à Anthony et lorsqu’il me regarda, pointa la vieille madame. On a rit un peu, mais lorsque la madame en question est venu s’asseoir à côté de nous, on a arrêter ! Enfin, après une dizaine de minutes à arrêter et à repartir sous le regard sévère du chauffeur de bus, nous arrivâmes au centre d’achat. Bonjours les dépenses !! On se dirigea vers les portes du Sears ( bah quoi, c’est les plus proche !! )
- Où est-ce que tu veux aller ? Demandais-je à Anthony,
- Meehhh, n’importe où !
- Ok… Aille on va chez HMV en premier faut que je m’achète un CD.
- Ok parfais ! De qui ?
- Kamakazi !!

Tout les deux, on se dirigea presque en gambadant vers le HMV. En entrant, je me dirigea aussitôt vers les CD francophone à la recherche de la section de Kamakazi… Ah je l’ai ! J’adore ce groupe ! Ils sont trois gars très énergique. Je l’ai ai vu en show et c’était super ! Bon tout pour dire que je pris leur album ( Tirer le meilleur du pire ).

- Hey, Tu te prends tu quelque chose toi ?
- Euhh… Non. Ça va être correcte ! Me répondit Anthony.
- Ok c’est bon je vais payer ça.

J’alla à la caisse et présenta mon CD au commis.

- Ça va être tout ? Me demanda-t-il.
- Ouais ! Merci ! Répondis-je. Bonne journée !
- À vous aussi en !

On sorti donc de la boutique de CD.

- Bon, tu veux voir pour quoi ? Demandais-je en me retournant vers Anthony.
- Bah, faut que je m’achète une nouvelle ceinture, la mienne commence à être usée…
- Ok on s’en va à Vision Rock !
- Il en a un ici ??!!
- Ouais !!! Une chance !
- Ouais. C’est clair !

On alla donc au vision rock, encore une fois, presque en gambadant, mais cette fois si, on se tenait les bras ! On doit vraiment avoir l'air cons… Mais on s’en fou !

- On doit vraiment avoir l’air cons… Lol ! Dis je à Anthony.
- On s’en fou voyons donc ! On se fait du fun c’est ce qui compte ! Me répondit-il.
- Aille c’est en plein ce que je pensais !
- On est connectés debore !
- Dah ! Tout les deux, on parti à rire.

Le monde se retournait sur notre passage, il y en avait qui riait, d’autres qui nous criait de dégager, mais on s’en foutait ! En entrant dans le Vision Rock, on se dirigea tout de suite vers les ceintures. Il s’en trouva une « studdé » avec une boucle de ceinture en forme de grenade ( Green Day ), pour mon compte, je me pris une boucle de ceinture à l’effigie du A d’Anarchie… On alla payer et on sorti de la boutique.

***


On passa le reste de la journée à faire le tour de plein de boutiques et à prendre des photos dans les cabines en essayant tout plein de linge. On se faisait vraiment du fun. Il est maintenant rendu 3h et il nous reste qu’une heure pour niaiser ici. La journée avait passée si vite !
- Aille Amé, on va dans une cabine de photo et on prend des photos de nous ! Dit Anthony.
- Bonne idée ! Il en a une juste là ! Dis-je en pointant une cabine visiblement vide.

On entra donc dans la cabine et on s’assied sur le petit banc prévus à cette effet. Anthony sorti son appareil photo et en prenant des pauses loufoques, prit des photos. Au bout de quelques minutes et une bonne dizaine de clichés plus tard, on sorti de la cabine. Humm… On a vraiment prit des bonnes photos ! Je regarda l’heure sur mon iPod… 3h15… 45 minutes…
- Bon on fait quoi ! Il nous reste environ 45 minutes ! Demandais-je à Anthony.
- Euh… Au pire on peut prendre la bus d’avant…
- Okay ! On y va ! Répondis-je.
On se dirigea donc vers la sorti du Sears ( C’est toujours la plus proche ! ) et on alla dans la petite cabine d’autobus. À 3h30, le bus arriva et on s’installa dans les touts derniers bancs. Lorsque tout le monde fut rentré, le chauffeur démarra. C’est donc en parlant que nous refîmes le trajet jusqu'à chez nous…

***


C’est en écoutant mon nouveau CD dans le fond que, en arrivant, nous défîmes nos sacs, coupèrent les étiquettes de nos choses, et rangèrent tout. Qu’est-ce que j’ai acheter ? Humm… Une paire de skinny carotté mauve et noir, ma boucle de ceinture d’anarchie, sinon, une cravate verte lime rayé noir, avec une multitude d’accessoires en prime et un t-shirt orange.
Ensuite, on a sortit nos guitares et on a commencer à jouer un peu n’importe quoi. L’ambiance était, disons, magique… Oui c’est ça. Magique ! On jouait des tunes hyper joyeuse en chantant à tue-tête. On se faisait vraiment du fun ! Néanmoins, on a fini par déposer nos guitares. J’alla m’asseoir au fond de mon lit, dans le coin fait par le mur. Quelques secondes après, Anthony vient s’asseoir près de moi… Vraiment près de moi… Collé… À la limite…
- C’était vraiment le fun aujourd’hui… Ça fait longtemps que j’avais pas été heureux comme ça… Ça me manquait.
- C’est vrai que c’était le fun… Mais comment ça, depuis longtemps ?
Anthony marqua un moment de silence, il fronça légèrement les soucis comme s’il réfléchissait activement. Finalement, il soupira.
- T’sais avec la vie que j’ai eu, mes derniers moment ou j’ai vraiment été heureux avant d’arrivé… Je m’en rappelle même plus ! J’avais totalement oublier qu’est-ce que c’était que d’être heureux ! Quand mon père est entré en prison, je suis comme devenu le gars qui fallait pas approcher. J’ai perdu tout mes amis. C’est là que je me suis rendu compte que c’était juste de la bullshit la relation que j’avais avec eux. La seule pour qui je comptait vraiment, he bien ses parents l’interdisaient de me voir… Ça a été un coup dure.
- Ouin… Je comprends. J’ai vécu quelque chose comme ça moi aussi… Sauf que moi, elle est morte…
- Celle pour qui vous avez écris une tune ?
- Ouais… Marie-Anne…
Je sentis une boule monter dans ma gorge, étouffant un peu ma respiration. Je la sentais, cette crise d’angoisse qui prenait vie, lentement, dans mes entrailles. En tout cas… Faut bien qu’il le sache un jour… Et que ça sorte. J’ai pas le choix. Tant qu’a faire…
- Elle avait des gros problèmes familiaux, son père la battait a coup de batte de base-ball et de ceinture, c’était horrible les marque que ça lui laissait. Au début, elle a tout fait pour qu’on ne le dénonce pas. Mais un jour, il lui a casser un bras et une vertèbre en la jetant en bas des escaliers… Ça a été la goûte de trop et on est aller porter plainte au poste de police. Ça a pris deux heures même pas et ils ont débarquer chez elle et ils ont embarquer le père. Ça a comme libérer toute la famille… Mais il est rester là quelques mois et il a réussi à s’évader. Ensuite, Marie a eu tellement peur qu’elle… Qu’elle…
Je sentis une larme pointer sur le coin de mon œil… Je ne voulais pas être faible, no more… Mais c’était trop dure… Je ne parvins pas à retenir le torrent de larmes qui sortait des mes yeux. J’essayai avec misère d’étouffer les sanglots qui parcouraient ma gorge, en vainc. Anthony passa un bras autour de mes épaule et me serra contre lui. Malgré les larmes, malgré la souffrance de ces souvenirs, je continua…
- Elle est aller se jeter devant un train, je l’avais vu venir mais je suis arrivée trop tard… Je l’ai vu, de loin, une chance, mais je l’ai vu se faire ramasser par le train. C’était horrible. J’ai rien pu faire, elle était trop loin. J’ai juste pu entendre le cris qu’elle a pousser avant de mourir. Ça me hante encore… Même si ça fait un ans. La nuit je fait des cauchemars où je la vois et l’entends… Je me réveille toujours au moment où elle meure.
- As-tu essayer de voir un psy ? Me demanda Anthony.
- Oui… Mais ça donne rien. J’aime vraiment pas ça. C’est pas de ça que j’ai besoin !
- C’est de quoi ? …
A vrai dire, je ne le sais pas. Plutôt, je ne sais plus. Il y a tellement de chose donc j’ai l’impression d’avoir besoin… Sans les avoirs. Y’a des jours où j’ai l’impression de me noyer dans ma poitrine. Y’a trop d’émotions négatives dans ma tête, trop de mauvais souvenirs. J’ai du mal à me sortir de ma dépression, après un ans, elle est toujours là. Mais je ne le dis pas. Les seules personnes qui le savent, c’est la Gang, sinon, personne. C’est juste à eux que je peux faire entièrement confiance. Il sont tout pour moi.
- Je sais pas…
- T’inquiète, me répondis Anthony, Tu vas trouver, c’est sure.
Je ne sais pas ce qui me poussa à faire ça mais bon, je me blottis tout contre Anthony, pausa ma tête sur son épaule… Peu à peu, mes larmes se tarirent. Anthony referma ses bras sur moi et dans le silence, me serra dans une longue et douce étreinte. Je peux pas dire combien de temps on est rester comme ça. En tout cas, Anthony fut le premier à bouger. Du bout du doigt, il essuya les restes de larmes qui était restés sur mes joues, sa main s’attarda sur ma joue… Approcha tranquillement mon visage du sien… Et moi, comme une conne, je détourna rapidement la tête. Mais qu’est-ce qui m’as pris merde ? J’en reviens pas comme je peux être nouille !
Bredouille, Anthony retira sa main de mon visage. Il semblait vraiment mal à l’aise. Il se lava maladroitement et prétextant des devoirs à faire, s’éclipsa…
Moi, je restai là, figée, à fixer ma porte de chambre, en espérant qu’il revienne, en vain… Une tempête de question tourbillonnaient dans ma tête; est-ce que je l’aime pour vrai ? Aucun doute possible, Oui. Pourquoi avais-je détourner la tête ? La peur ? Sûrement… Je ne peux pas croire avoir « freequer » devant lui… Je ne comprends pas.
Machinalement, je pris Shelby ( ma guitare acoustique ) et enchaîna des accords, tristes. Très. Peu à peu, je transféra ma suite d’accords sans but à une pièce de boys like girls que j’adore… Thunder. À voix basse, je chantonna le refrain avec une seule personne en tête…

« Your voice was the soundtrack of my summer
Do you know you're unlike any other?
You'll always be my thunder, and I said
Your eyes are the brightest of all the colors
I dont wanna ever love another
You'll always be my thunder
So bring on the rain
And bring on the thunder
»

La mélodie m’entraîna littéralement dans la pièce et je ne me rendis pas tout de suite compte que les larmes renaissaient sur mes joues, brûlantes, tel des phénix liquides. J’étais dans… Comment dire, une sorte de transe. Ma voix se brisa et les simples larmes se changèrent en lourds sanglots, encore une fois. J’appuyais plus fort sur les cordes de ma guitares, enterrant le son de mes pleurs.
Ne pouvant plus rester ici, je mis mes soulier en vitesse malgré ma vue embrouillée dus à mes larmes et couru à l’extérieur. Je savais que mes parents et Simon allait revenir que vers 11h… J’avis en masse le temps de me calmer…
Je couru. Je couru jusqu'à ne plus savoir depui combien de temps je courrais. Je fini par aller vers la piste cyclable. Mes poumons était en feu, mon cœur battait à en sortir de ma poitrine. C’était horrible. Mais je courrais. Mes yeux était encore humide de mes larmes et mon esprit confus. Malgré tout. Je courrais. J’arriva finalement à mon arbre. L’arbre. Sans réfléchir, je grimpa sur ma branche au dessus de l’eau sombre de la rivière. Un vent doux caressa mon visage… Me rappelant aussitôt la main d’Anthony. Une forte douleur s’empara de ma poitrine, ma respiration accéléra. Une forte angoisse s’empara de moi… Je m’agrippa solidement à ma branche. Le ciel était déjà foncé. Je jeta un coup d’œil à ma montre… 8h. Quelques étoiles apparaissaient à l’horizon. Je respirais lentement, très lentement. Peu à peu, la crise diminua pour ensuite disparaître. Ensuite, ce fut le tour de la colère de m’envahir. Je sentis une forte chaleur en moi, je voulais hurler. En fait, je devais hurler, pour évacuer. Me défouler. C’est donc de toute mes forces que je criai, sous le pâle halo de la lune, à m’en défaire les cordes vocales, je hurlais, comme si c’était ce qui me retenait à la vie. Ma seule chance de retourner sur terre. Je me sentais comme attirée par les étoiles, comme si elles m’appelaient dans un long cri muet. Je voulais les rejoindre… Mais je ne peux pas. Je ne peux pas refaire ça. Ce serai la pire des erreurs. Après tout ce que j’ai surmonté, ce serai bête de tout abandonner, ici, maintenant, quoique ce serai l’endroit parfait… Mais je ne peux pas lui faire ça, à Anthony, s’il m’aime… Il a eu une vie assez difficile comme ça… Faut que ça s’arrange pour lui… Et pour moi. Je hurlais encore, comme pour trouver une réponses à toutes mes question, combler tout les vides qui m’asseyaient. Oui, oui j’aime Anthony. Mais pourquoi est-ce que je viens juste de m’en rendre compte ? Il me semble que c’était évident bon sang ! Ça me sautait tellement dans la face que je l’ai pas vue ! Je hurla une troisieme fois, pour me libérer de ce poids sur mes épaules… Hang on… Tenir bon. C’est ce qui fallait faire. C’est ce que j’essayais de faire. L’impression de compression dans ma poitrine se renforcit. Cette sensation, ce feeling, je le connaissais si bien ! Pourtant, on ne s’y habitue jamais ! Ce malaise qui nous empêche de respirer normalement, qui nous essouffle jusqu'à ce qu’on soit trop faible pour luter.
Une vague de mauvais souvenirs jaillirent dans ma tête. Des souvenirs douloureux. Du temps ou je voulais en finir… Comme Marie-Anne. Rejoindre les étoiles. Quitter ce monde de merde. Le calvaire de la terre. Je releva mes manches et observa les minces cicatrices qui se cachaient sur ma peau blafarde sous les rayons de la lune. Des lignes pour la plupart, des mots pour les autres. Ma peau où le sang avait trop couler. J’aurais pas du m’infliger ça… Mais c’est du passé. On ne peut pas changer notre passé… Mais je le ferais volontairement. Tout ces détails, tout ce que je regrette… Comme être arrivé trop tard pour sauver Marie… Mes larmes jaillirent de mes yeux. Ma gorge me brûlait, mes yeux aussi d’ailleurs. Je hurlais encore une fois. Encore plus fort, plus longtemps, pour toutes les fois où je m’étais tue sur des sujets dont j’aurais du parler, pour toutes les nuits où je n’ai pas pu dormir, pour mes erreurs…
Au loin, j’entendis des pas. De plus en plus prêt, de plus en plus rapides. Puis, un cris. Mon nom… Cette voix. Lui. Ici. Pour moi… C’est sans pouvoir contrôler mes larmes que faiblement, je l’écoutais arriver, trop faible pour parler. Pour espérer.
- Amélia ? C’est toi ? Me demanda Anthony. Je ne répondis pas, je me contenta d’hocher la tête en essayant d’étouffer mes larmes. Oh non Amé ! Continua-t-il. J’aurai pas du faire ça… Je suis désolé ! Sérieusement !
- Non mais tu m’en sors toute qu’une là ! S’pas toi le problème voyons ! C’est juste moi qui a freequer comme une nouille ! T’as pas à être désolé c’est plutôt à moi de l’être ! Écoute Anthony, je t’aime ! Je suis folle de toi ! Je sais pas ce que je donnerais pour revenir à tantôt dans ma chambre… Je voudrais tellement revenir en arrière pour corrigé mon erreur… Ma voix était tremblotante, mes mains tremblaient. J’avais froid, très froid. Anthony laissa marquer un moment et silence et dit :
- Approche… Je me leva donc, et marcha le long de la branche. Rendu au bout du tronc, Anthony s’approcha de moi, il me tendit les mains… Sans réfléchir, je les pris dans les miennes. Il m’aida à descendre, même si je n’avais besoin d’aucune aide. Sans réfléchir, je me blottis dans ses bras. Respira son odeur. C’était comme se réveillé d’un cauchemar. Il me serra tout contre lui. Longtemps. Très longtemps. Je ne pourrais pas dire combien de temps exactement on a passé collé comme ça. Il pris mon menton du bout de ses doigts et murmura :
- Et là, va tu te défiler ? Il ne me laissa pas le temps de répondre et déposa ses lèvres sur les miennes. Sa main glissa de mon menton pour aller se cacher sur ma nuque, en dessous de mes cheveux, son autre bras, lui, descendit jusque dans mon dos. Il me serrai contre lui… Comme s’il avait peur que je m’enfuisse… Encore. Je savourai la saveur de ses lèvres, la chaleur de son corps. J’étais bien… Très bien. Lorsque nous mires fin à notre étreinte, nous rentrâmes chez nous main dans la main…



_________________________________________________ Fin du chapitre trois

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V0iicii le grand,
Le beau,
Le n0uveauu,
Le...
Chapiitre tr0iis ! =)
H0pe y0u enj0y iit ! =D
P0ur la suiite,
6o c0mmentaiires...
Thanks ! =)
b0nne lecture ;)
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Niina

# Enviado em Segunda 21 Setembro 2009 19:45

Modificado em Domingo 08 Novembro 2009 11:36